Approche du Photographe

 

dancefloor d'un mariage au Château de Vallery

La photographie de mariage et moi

Étant petite, je n’ai jamais rêvé de me marier. Les robes, les bagues, les fleurs, ça ne m’intéressait pas. Et je mentirai si je vous disais que c’est le cas maintenant. Ce qui m’intéresse, par-dessus tout, c’est l’humain.

Le premier mariage que j’ai couvert, je l’ai accueilli comme une opportunité de m’exercer en photographie. Je ne me doutais pas que j’en ferai une spécialité. J’avais une image démodée du mariage, mais avec l’intuition qu’il était possible de faire des photos plus vivantes et plus justes de la réalité de l’évènement.  Les mariés veulent-ils vraiment avoir pour souvenirs des photos posées ?

Alors j’ai suivi le mouvement,  je me suis mise au diapason.  J’ai cherché à comprendre qui étaient les gens en face de moi, quelle était leur histoire, quel était le pouls du mariage.

Je voulais un rendu élégant, cinématographique, ancré dans la réalité. Je voulais que les mariés se sentent vivants sur mes images, qu’ils voient sur papier glacé un condensé de leur amour. Mais aussi celui de leurs familles et leurs amis.

Depuis cette expérience photographiquement et humainement excitante, je poursuis ma quête de souvenirs vivants, en retranscrivant les ambiances et la liesse de ce moment.

Chaque mariage est pour moi comme un voyage dans un pays étranger. Je ne connais pas les gens, je ne connais pas les rites et coutumes, je ne connais pas les paysages. Les mariés sont mes guides.

Tout comme un voyage en terre inconnue, l’expérience  est unique.

Et je me dois de capturer le plus fidèlement mes impressions pour une narration visuelle juste. « La mémoire ne filme pas, elle photographie »  (Milan Kundera).

Pour moi, la photographie est un défi. En une fraction de secondes, le photographe doit mettre en boîte une émotion, un ravissement, une interpellation. En un éclair, il lui faut transformer le tumulte en un accord entre les formes, les couleurs, les gestes et le décor. Mais aussi se rendre presque invisible pour ne pas interférer avec ce qui se déroule devant ses yeux. Être simultanément le plus là et le moins là.

Chaque choix photographique a un impact et signe le style. Pour ma part, je pourrais le résumer ainsi :

La lumière naturelle, pour ne pas dénaturer les ambiances

La couleur, pour sa force visuelle et son immédiateté

Le plan moyen, pour saisir le contexte et donner le plus d’informations possible

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